Sans titre

Publié le par Dalida

Tu m'apparaîtras dans le noir
Fier, grand et souriant
Tu me fixeras de tes grands yeux
et tu me diras: Parts et oublie moi!

T'oublier, oui t'oublier
Facile à dire, Facile à faire
Pour d'autres mais pas pour moi

Jeunesse désenchantée
Personnes mal aimées
Serait-ce ça, en fin de compte, la vie?

Se faire du mal, s'agresser, se détester
Se dire des mots qui blessent, qui rongent
Des mots qui font penser
Des mots qui te (me) font pleurer
Ces mots qui boullonnent dans ma tête
Des mots obscurs, crus, sans âme
Des mots qui m'ont fait crier et hair!

Je brûle de l'intérieur
Je suis en colère.
Je suis pleine d'incertitude.
J'ai peur.

J'ai envie d'arrêter le temps,
d'arrêter mes maux et
d'arrêter ton calvaire

J'ai envie aussi d'abandonner,
de baisser les bras et
d'arrêter cette souffrance.

J'en ai fait trop
Serait-ce ça, en fin de compte, la cause?

T'oublier, oui t'oublier
Facile à dire, Facile à faire
Pour toi peut être, pas pour moi.

Publié dans Notes personnelles

Commenter cet article

samia lamine 25/07/2009 15:07

S'aimer pour créer et non pour crier. (Bonne chance)

CARAMBAOLE :0114: 02/10/2008 22:02

Bonjour,et votre billet est plaisant a lire

CARAMBAOLE :0114: 02/10/2008 22:02

Bonjour,et votre billet est plaisant a lire

MALI 14/09/2008 20:18

Salut chérie
Me permets tu de remettre aux normes de la,Poésie ton excellent écrit ? rimes, rythme et bien sûr âme ?

MALI 08/09/2008 18:46

Bonjour Dalida Chérie chérie,
Ton poème est tristounet. Mais classique. Permets moi de te dire que ce n’est pas un poème au sens classique, c’est une prose mise en page, un cri de désespoir mais j’ai du mal à y retrouver des associations poétiques, des mots qui vont avec des mots, une émotion qui transcende. Mais bon, tu sais que je suis impitoyable avec les mots. Tu en as dans la tronche Dalida. Tu en as dans la tronche. Tu devrais lire. Lire les poètes et poétesses qui te font frémir ou qui te font mouiller la culotte. C’est selon mais le résultat est le même : l’émotion.
Cela fait un an que nous ne sommes pas écrits. Ceci est une invitation au bonheur des mots et de l’émotion. Bisous Dalida. Ne lâche pas ta plume…l’encre risque de sécher. MALI